relaxation, meditation & mantras

Le Prāṇāyāma ( प्राणायाम ) est l’Art de respirer, au travers de la connaissance et le contrôle du prāṇa.

La respiration est, pour la plupart d’entre nous, un mécanisme automatique qui se fait de façon inconsciente. Par conséquent elle est mal maitrisée et cette ignorance se trouve être à l’origine de nombreux de nos maux. Pratiquer le Pranayama, permet avant tout de se reconnecter au principe même de la Vie, ce souffle sans lequel nous n’existerions pas. Mais également d’apaiser le mental, de faire circuler les energies subtiles et finalement d’approfondir notre connaissance du Soi.

« Le Prāṇa est véhiculé par la respiration mais n’est pas à confondre avec l’air que nous respirons. »

breath-in-colored

Prāṇā, terme sanskrit प्राण, désignant le « principe du souffle », le « principe vital antérieur à la respiration » ou plus simplement la « vie ».
Yāma यामा est l’« action de retenir ».

Shunya, terme sanskrit शून्यता , signifie littéralement « vide ».

La Meditation, qu’elle soit silencieuse ou active, conduit à Shunya.
Shunya désigne notre point zéro. Il est cet espace où tout s’arrête et tout commence, ce lieu de contemplation dépourvu de jugement, cette écoute silencieuse où réside notre divinité intérieure.
Apaisement du mental, amélioration de la concentration, plus grande écoute de soi et des autres, renforcement de l’estime de soi, développement de l’intuition,… pratiquer la méditation de façon quotidienne peut apporter d’incalculables bienfaits à qui sait se discipliner.

Naad ਨਾਦੰ mot sanskrit, signifiant « courant », « mouvement », « vibration ».

Le mantra est l’expression de la science du NaadPlus nous plongeons profondément dans le mystère de la vie, plus nous constatons que son secret entier est caché sous ce que nous appelons des mots. Toute la science occulte, toutes les pratiques mystiques, sont basées sur la science du mot et du son. L’homme est un mystère en tous les aspects de son être, non seulement en ce qui concerne son mental et son âme, mais aussi dans cet organisme qu’il appelle son corps. De même qu’il existe des parties du sol que l’eau n’atteint jamais – et, par conséquent, qui ne deviennent jamais fertiles – ainsi en est-il de ces espaces quand le souffle ne les atteint jamais. Combien de gens voyagent vers des pays lointains et ne connaissent pas leur propre pays ? Ainsi en est-il de l’homme. L’homme respire, mais il ne respire pas correctement. Il n’en connaît rien sinon ce qui apparaît sous forme d’inspiration et d’expiration à travers les narines.

Quand nous étudions la science du souffle, la première chose que nous remarquons est que le souffle est audible; c’est un mot en lui-même, car ce que nous appelons un mot est seulement une articulation plus prononcée du souffle façonnée par la bouche et la langue. Dans l’espace capable de la bouche, le souffle devient voix, de sorte que la condition originelle d’un mot est le souffle.

Dans la répétition gît le secret du pouvoir, cependant une seule répétition ne peut être suffisante. Pour graver une figure dans la pierre, il ne suffit pas de tracer une ligne au crayon, il faut la graver au burin. De même, afin qu’une idée soit vraiment imprimée profondément sur le subconscient, une gravure est nécessaire. Ceci se fait par la répétition de mots, évocateurs de l’idée souhaitée.

C’est à ces fins que ces paroles sacrées sont employées et répétées de façon continue. Chaque répétition complétant l’idée, l’approfondissant, en apposant une impression nette sur le subconscient.

« Celui qui connaît la loi des vibrations connaît le secret entier de la vie. »
— Wagner

Share this !
Share On Facebook
Share On Twitter
Share On Google Plus
Share On Linkedin
Share On Pinterest
Share On Reddit
Share On Stumbleupon
Contact us